(environ
160
pages)
Nos cerveaux sous haute surveillance - Education, santé et bioéthique à l'épreuve des technologies numériques
Auteur(s) Catherine Vidal (A01)
Editeur(s) DUNOD
Collection(s) Hors Collection
Rayon(s) Neurosciences, SCIENCES FONDAMENTALES
Ean :
9782100891344
Date de parution :
16/09/2026
Résumé : Les neurotechnologies sont une application récente des neurosciences. En captant les ondes cérébrales, on peut mesurer notre niveau d'attention, nos réactions à des stimuli, et donc à nos sentiments. On peut donc s'entraîner, s'efforcer à contrôler ces ondes pour améliorer notre concentration. Une étude parue dans Nature en juin 2025 annonce la mise au point d’une neuroprothèse pouvant synthétiser la parole d’une personne atteinte de la maladie de Charcot et ne pouvant plus s’exprimer.
Mais en dehors des recherches et applications médicales, la technologie est récupérée par des entreprises privées afin d’en faire des applications diverses et pas toujours scientifiquement attestées, dans le but d’améliorer notre attention au quotidien. Les start-ups de neurofeedback ou de biofeedback fleurissent, comme Neuralink, créée par Elon Musk en 2016. Aujourd’hui, plus besoin d'implants, de simples bandeaux contenant des capteurs permettent d'enregistrer nos données biométriques, et les applications sont multiples : aide à la conduite, bien-être, jeux vidéo, mais aussi l’apprentissage et le traitement des troubles de l’attention.
Catherine Vidal, neurobiologiste et membre du comité d’éthique de l’Inserm, nous éclaire sur l’arrivée de cette technologie aux répercussions alarmantes. Entre risques médicaux (substitution de traitements comme la ritaline dans le cadre des TDAH) et risques éthiques et de protection des données personnelles (nos ondes cérébrales sont captées, stockées et revendues dans le monde entier sans notre consentement), elle dresse un état des lieux complet de ses enjeux. En s’attardant notamment sur l’une de ses applications – l’amélioration de l’apprentissage à l’école – elle fustige « cette nouvelle arnaque du coaching scolaire » et propose des solutions pour que les neurotechnologies restent sous contrôle.
Mais en dehors des recherches et applications médicales, la technologie est récupérée par des entreprises privées afin d’en faire des applications diverses et pas toujours scientifiquement attestées, dans le but d’améliorer notre attention au quotidien. Les start-ups de neurofeedback ou de biofeedback fleurissent, comme Neuralink, créée par Elon Musk en 2016. Aujourd’hui, plus besoin d'implants, de simples bandeaux contenant des capteurs permettent d'enregistrer nos données biométriques, et les applications sont multiples : aide à la conduite, bien-être, jeux vidéo, mais aussi l’apprentissage et le traitement des troubles de l’attention.
Catherine Vidal, neurobiologiste et membre du comité d’éthique de l’Inserm, nous éclaire sur l’arrivée de cette technologie aux répercussions alarmantes. Entre risques médicaux (substitution de traitements comme la ritaline dans le cadre des TDAH) et risques éthiques et de protection des données personnelles (nos ondes cérébrales sont captées, stockées et revendues dans le monde entier sans notre consentement), elle dresse un état des lieux complet de ses enjeux. En s’attardant notamment sur l’une de ses applications – l’amélioration de l’apprentissage à l’école – elle fustige « cette nouvelle arnaque du coaching scolaire » et propose des solutions pour que les neurotechnologies restent sous contrôle.
A commander, expédié sous 48 heures à parution
16.90 €